Actualité à la galerie

Expressions

de fin d'année

Prolongation jusqu'au 20/01/2021

Du 4 décembre 2020 au 15 janvier 2021
Mardi - vendredi 14h - 18h

Samedi de 10h à 12h

John BRONCES

Cyrille BURCKEL

Pascale GUERRINI

Bénédicte HANOT

Cécile MASSIN

PAS de vernissage en raison du contexte

sanitaire


 


John Bronces  « La vie qui va » 


« Sous le manteau d’un toit », un grenier poussiéreux, à la campagne. Une bicyclette, des brodequins, un vieux jouet, une valise, des papiers... je regarde avec respect ces lambeaux de vie. »

Vinay 2015. Lors de mes visites je l’avais entrevu quelques fois.
Depuis des décennies, ils lui laissaient l’occupation d’un corps de ferme adjacent à la grande
demeure familiale.
En contrepartie, l’ouvrier agricole, qui vivait seul, leur rendait de menus services de temps à autre.
Puis un jour il décéda.

Le grenier renfermait des objets, déposés un jour à terre sans ordre, et que le temps et les rongeurs
avaient réduits en lambeaux.
Fragments de vie anonyme. Lambeaux de cœur. Des vieux papiers, des jouets… qui eux aussi disparurent lors d’un grand rangement.
Nous sommes tous confrontés à ce qui n’est bientôt plus.


Dans cette série ; le photographe témoigne de ce qui a été.
Il interroge le rapport entre la photographie et la mort, parfois distinctement, comme dans l’image des vieux journaux qui a donné le titre de cette série : « La vie qui va ».

John Bronces, auteur photographe né à Nantes en 1953, inscrit son travail photographique sur la représentation du temps.

Cyrille BURCKEL  « Quotidien en suspension» 


« Le quotidien dans nos vies rapides et hyper-connectées pourrait paraître de premier abord très banal. Pourtant il n’est pas aussi linéaire et trivial qu’on voudrait le croire. Il y a ces moments, ces instants, où le temps se suspend ; et où le flottement, le sursis, révèlent une solitude, une beauté et une fragilité certaine des individus. Ne pouvons-nous pas faire une pause et contempler ces instants sensibles ? Et si notre solitude, notre fragilité soudainement révélée nous permettait de prendre du recul sur nous même et sur notre avatar (trop) connecté ? »

Cyrille BURCKEL est né le 05/06/1982 à SCHILTIGHEIM (Bas-Rhin).

Pascale GUERRINI  


« Je vous livre mes vues spontanées comme un Jeu. Dans cette période de confinement (17 /03 au 11/05) je ne tenais pas en place, envie de déambuler, entrer sortir, s’arrêter repartir… J’ai armé mon appareil et je lui ai fait face !! A la fois improvisés et posés mes autoportraits dans le cadre de ma fenêtre sont devenus incessants, multiplication de moi-même et de plus en plus esthétiques. J’ai permis à mon oeil d’être en ballade en toute liberté. »

Bénédicte HANOT  « Mi figue - Mi raisin» 


«Faire et défaire, décomposer et recomposer pour développer un langage imagé. C’est toute la substance de ce cocktail vitaminé à mi-chemin entre sérieux et désinvolture. De ces assemblages improbables nait une vérité subjective qui nourrit notre imaginaire et crée une vision parallèle.
La locution langagière à l’origine du titre est issue de la popularité des deux aliments. A la fin du XVe siècle, on disait d’une personne ou d’une chose qu’elle était « mi figue-mi raisin », pour signifier qu’elle avait à la fois du bon et du mauvais. Le rapprochement de ces deux fruits n’est pas anodin. La figue a en effet toujours eu une connotation négative. De plus, les figues et les raisins étaient les fruits que l’ont mangeait lors du Carême ; les raisins ayant toujours été plus appréciés. D’un autre côté on dit que les marchands de Corinthe qui transportaient les raisins secs y ajoutaient des figues. Depuis, cette expression reflète une situation ou une personne ambigüe.

Née à Bruxelles en 1972, l’enfance de Bénédicte HaNOT a été imprégnée tant de la peinture flamande que du surréalisme belge.

Cécile MASSIN  « Sous ton ciel » 


« Mon Grand-père est né à Hanoï dans les années 30. Du Vietnam, il n’a jamais rien dit, ou presque. Pendant toutes ces années, pourtant, accrochée au mur du salon, une photographie du pont du soleil levant » Grand-père est parti, on a décroché la photographie. Dans le silence de son absence, mes questions, elles, demeurent et s’obstinent. Pour tenter de comprendre son histoire et puis la mienne aussi, je suis allée, quelques années après, parcourir le Vietnam. Seule et sur ses traces, de Hanoï à Marseille, des photos de famille aux pages de son livre, Les Pavillons Noirs, je tente aujourd’hui de reconstruire le puzzle d’une histoire familiale morcelée. »

Née à Paris dans les années 1990, Cécile MASSIN est diplômée de philosophie et de sciences politiques

Cristallisations Alternatives

FONTAINE OBSCURE
24, av. H. Poncet – Aix en Provence
Mardi > vendredi 14h - 18h
Samedi 10h - 12h

Contact : Ilse Weber / 04 42 27 82 41
contact@fontaine-obscure.com

Entrée libre

Du 26 janvier  au 27 février 2021
Mardi - vendredi 14h - 18h

Samedi de 10h à 12h

Catherine Marcogliese

Christian Poncet

PJulien Thore

BSébastien Verdière


 


Création des affiches : Bénédicte Hanot

la Fontaine Obscure - Espace Photographique Galerie, 24 av. Henri Poncet, 13090 Aix-en-Provence | contact@fontaine-obscure.com - 04 42 27 82 41

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